18 May 2012

Le Conseil National de la Résistance contre le nouvel ordre mondial.

 

 

Merci pour tout messieurs, vous êtes l'honneur de la France.

 

C’est à une attaque en règle contre le nouvel ordre mondial libéral à laquelle se livre Raymond Aubrac dans son allocution pour les 60 ans de la résistance. En rappelant les conquêtes sociales qui sont issues directement du CNR, il demande à ce que les peuples se lèvent et résistent contre toutes les propagandes disant qu’il n’est plus possible de financer, la solidarité, la générosité, la fraternité. Il demande à ce que l’on refuse les propagandes guerrières qui incitent à la haine et qui ne prospèrent qu’en temps d’injustices sociales flagrantes comme on le vit aujourd’hui. Le CNR nous appelle donc clairement à nous lever contre le fascisme rampant de nos sociétés de plus en plus riches et de plus en plus injustes socialement. Merci messieurs. Est-ce nationaliste, fasciste, xénophobe que de vouloir protéger son modèle social? Ou est-ce légitime en ces temps de crise? Il est temps que le peuple revendique clairement son salut.

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Blogueur militant sur internet je m'inscris dans un projet d'éveil citoyen. Je sais que pour parvenir à mes fins je devrais lutter contre la puissance de la bien-pensance. Ce blog est une création contre cette dictature et se veut ouvert sur la réalité de ce monde.
N'hésitez pas à le faire vivre autour de vous.

Comments

  1. Serge Gilbert ACQUIER says:

    Bonjour,
    Fils du combattant « socialiste » des années 30, Roger-Elie ACQUIER « Petit Roger », décoré sur le front (Dunkerque, Coudekerque), prisonnier de guerre « actif »; libéré, malade (accords pétainistes pour « STO ») entré, dès son retour « en Résistance » , meurt « pour la patrie » à la Libération de « sa » ville : Toulouse; je me suis de ce fait, dès mon plus jeune âge, impliqué dans la défense « du faible et de l’oprimé ».
    Né à Toulouse en 1943, j’ai, aussitôt été « expédié » à, l’abri en Ariège.
    Où je vivrai ma prime enfance.
    Au moment de la « purge » socialo-réactionnaire de 1949 je suis « récupéré » par ma mère, jeune veuve de 35 ans, ouvrière couturière dans les Landes.
    Où je vivrai jusqu’en 1999.
    Celle-ci se remariant avec un ouvrier maçon qui « s’installera » artisan secondera son nouvel époux qui, dans les années 60 aura une entreprise « générale » (tous corps d’état) comptant jusqu’à 40 salariés…
    De ce fait je devrai « subir » un apprentissage dans un « Centre d’apprentissage » (à présent Lycée Technique – Ancienne « Ecole de redressement » dirigée par le même directeur…
    Premières luttes contre des injustices flagrantes et le racisme…
    Rencontre avec un « enfant de l’Assistance Publique » , engagé parachutiste, faute de mieux, dans l’armée (Béret Noir en Indochine: il mourra à Dien Ben Phu après avoir dit, lors de son dernier départ: je ne me bats pas pour la France, mais pour Michelin!!!)
    Sortant de cet établissement, j’en rejoins un autre dans le Gers .
    Que je quitterai pour entrer dans « la vie active » au sein de l’entreprise de mon beau-père « tonton » …
    Effarements et colères devant des injustuces invraissemblables…
    Du fait du comportement de « Tonton » je décide de quitter le foyer famillial…
    Sous la très discréte protection de mon tuteur (puisque je suis « Pupille de l’ Etat »), qui est le frère de mon père : Inspecteur de police à Toulouse, lui aussi ancien Résistant; je suis embauché au Parc des Foires de Toulouse : autres affrontements…
    Rencontre avec un « clochard » : il s’avère être un authentique combattant du Vercors.
    Mon tuteur informé agit… et quelques semaines plus tard nous revient « beau comme un Dieu » : « On » lui a rendu les honneurs sur « La Jeanne », à Toulon…
    Lassé d’une vie plus que sans but je décide de m’engager… et demande à mon tuteur de signer l’autorisation puisque je ne suis pas majeur (j’ai 18 ans) : stupéfaction: il refuse véhémentement…
    Par la suite j’apprendra qu’aussi « collaborateur » de la DST, en charge de la chasse aux « OAS », il savait, lui ce que faisaient les militaires « français » en Algérie.
    A 19 ans je suis « appelé sous les drapeaux »… Infanterie de marine, à ma demande (pour « partir Outre-Mers) je suis expédié , après quelques édifiantes péripéties: arrestation de deux « copains » communistes… aux Antilles.
    Prise de conscience de ce qu’est le colonialisme, de l’emprise des USA sur la France
    (Accords secrets de « protection » de cette zône par les USA… au détriment de l’indépendance de notre nation!!!)…
    Action des sectes religieuses US aux Antilles françaises, économie sous contrôle US etc…
    Pas d’Allocations Familliales …
    Paupérisation exacerbée ….
    Je réagis, me fais remarquer, suis accusé de « sabotages de véhicules appartenant à des officiers (alors que je n’y suis pour rien)…
    Un antillais indépendentiste est enfermé dans un cul de basse fosse à l’intérieur d’un fort, à Basse-Terre…
    Alors que la moitié de la population est logée dans des « cases » , l’armée édifie un camp militaire et des bâtiments afin de loger les familles de militaires (gendarmes et autres)…
    Je suis emprisonné dans le camp de St-Claude, en attente d’un jugement à Bordeaux.
    Mais ma réaction que des informations émanant de l’Etat-major « Antilles » gêne et, en fin de compte je serai réformé et réexpédié vers la métropole.
    Retour avec péripéties…
    Je quitte définitivement ma famille et m’implique de plus en plus dans la lutte contre « l’exploitation de l’Homme par l’homme »…
    Prends connaissance du programme des projets du Conseil National de la Résistance…
    Pour la suite, nonobstant le fait qu’après avoir rencontré maints « Résistants » et autres « Déportés » à Dacha

  2. Comme tu es banni de la coopol je fais suivre…