
Un juif peut-il être le diable?
Après vous avoir montré que Kadhafi est d’origine juive, voici qu’un autre leader non-aligné sur l’empire est juif d’origine. Ahmadinedjad est issue d’une famille juive convertie ensuite à l’Islam.
Comme nombre de grands leaders politiques dans le monde qui sont juifs mais qui se convertissent à d’autres religions soit par choix profond soit par calcul comme le font les grands patrons et politiques occidentaux style Sarkozy ou Dassault en France. Soit aussi pour des raisons historiques bien sûr comme durant l’inquisition en Espagne ou durant la seconde guerre mondiale nazie. Tout cela est parfaitement compréhensible mais il n’empêche que pour la doxa israélite ils restent juifs. Comme Benoit XVI le pape catholique…
Est-ce que ceci peut expliquer le mondialisme qui est essentiellement une vision d’avenir portée par les juifs sionistes qui se considèrent comme faisant partie d’un peuple exilé et donc nulle part chez eux en attendant de rentrer en Israël? Est-ce que ces juifs dissimulés, de par leur volonté ou contre leur gré peu importe, participent-ils consciemment ou inconsciemment au projet sioniste? On pourrait dire qu’Ahmadinedjad en jouant le rôle du diable pour la communauté internationale attiserait les haines pour activer l’inévitable dernière guerre mondiale contre l’Islam nécessaire à l’accomplissement de la dictature mondiale qu’appelle de leurs vœux tous les grands leaders juifs, comme Attali et DSK en France. Ordo ab chaos. L’ordre a besoin du chaos pour être instauré.
Consulter ICI les juifs célèbres sur le site de la Fédération Internationale des Communautés Juives.
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Ca fait un certain temps que les opposants à Amadinejad le savent et le disent
Le commentaire de la vidéo est débile
Ahmadinejd n’a rien contre les Juifs et tout contre les sionistes racistes.
Moi aussi ! Et j’en suis fier
Il y a eu des sionistes pacifiques très respectables qui se sont battus avec leur intelligence contre les sionistes de Ben Gourion, et Bégin en 1947 : Ahad Haam et d’autres intellectuels juifs comme le rabbin Judah Magnes ou Chaïm Kalvarisky, ou Martin Buber ou Ernst Simon ou Henrietta Szold ou Shmuel Yossef Shai Agnon ou Anna Arendt
Ahmadinejad n’a jamais parlé de rayer Iisraël de la carte
« Il est vrai qu’à écouter même des dirigeants européens de hauts rangs ignorants ou hypocrites, le président Ahmadinejad, quoiqu’on en pense et de fait assez interrogeant, aurait dit qu’il voulait « rayer « Israël » de la carte » ; sous entendu avec des bombes, ce qui fait beaucoup plus apitoyant. C’est déjà faux parce qu’il citait feu le peu ragoûtant Khomeiny parlant aussi, dans le même propos, de la disparition de l’idéologie nazi et de l’idéologie soviétique qui n’a entraîné, sauf erreur d’informations, que soit rayée de la carte ni l’Allemagne ou la « Sainte Russie », ni davantage l’extinction de l’ethnie allemande ou russe. Auquel cas impossible d’ailleurs, il resterait encore pas mal de gens d’ascendance ethnique allemande ou russe un peu partout sur la planète ; tout comme si, ce qu’à Yahweh ne plaise, au cas où une catastrophe naturelle, une « plaie d’ »Israël » » faisait mourir tous les Juifs ou personnes supposées de vieille ascendance trimillénaire telle demeurant dans l’ anomalie étatique sioniste, il resterait au moins autant de représentants du mythique peuple juif (qui n’a jamais existé) sur le reste de la planète, et aux USA tout particulièrement. Un « détail » souvent oublié dans les discours catastrophistes à Tel Aviv, à Yad Vashem ou ailleurs.
Mais c’est d’autant plus faux que le président iranien, assez apprécié de beaucoup de ses électeurs pour la modestie de son train de vie, rare pour un dirigeant européen, entre autres, avait dit « seulement » : « Imam ghoft een rezhim-e ishghalgar-e qods bayad az safheh-ye ruzgar mahv shavad. » Cela est incompréhensible pour les hauts- dirigeants européens ou autres ne parlant pas le farsi, mais le son d’un mot cependant pouvait les mettre sur la voie, c’est : « rezhim-e » qui signifie « régime », qu’on prononce comme le mot anglais avec un son supplémentaire – « eh » – à la fin. Le président de l’Iran ne parlait donc pas du pays-Israël ou du territoire-Israël, mais bien du régime israélien, c’est-à-dire du régime et de la version raciste de l’idéologie sioniste majoritaire. Et il y a là une très grande différence, puisqu’il est, sauf erreur, impossible de rayer un régime nazi, soviétique, communiste à la coréenne ou à la chinoise ou tout autre de la carte. Il n’est d’ailleurs pas explicitement et verbalement question d’Israël puisque Ahmadinejad utilise à son tour la périphrase « rezhim-e ishghalgar-e qods » (soit littéralement « régime occupant Al Qods », c’est-à-dire Jérusalem pour les Arabes »). Traduction fidèle à envoyer à l’occasion à vos politiciens ignorants, sous influence sioniste ou malhonnêtes : « L’Imam disait que ce régime qui occupe Jérusalem doit disparaître de la page du temps. Cette affirmation est très sage. » Et on peut effectivement penser que c’est une excellente idée et perspective pour la paix de la planète; de large préférence sans qu’on touche à un seul cheveu de Juifs israéliens ou personnes supposées de vieille ascendance trimillénaire telle israélienne; en escomptant, on peut rêver même avec des racistes, la réciproque vis-à-vis des autochtones légitimes; leurs vies fussent-ils aussi peu respectables, d’après la Torah et le Talmud réunis, sauf erreur de nombreuses citations qui abondent, que des animaux ».
Excellent commentaire.
c’est plus que nul, tant du point de vue historique que biblique que réalité actuelle. Tu parles d’un esprit critique, encore faudrait-il qu’il sache de quoi il parle !!!
Quand on parle d’un Juif au sens ethnique (même s’il se trompe en pensant que ses ancêtres génétiques étaient sujets du petit roitelet David : cf. Shlomo Sand !), il est conventionnel de mettre une majuscule au mot utilisé comme nom ; à la différence du mot utilisé comme nom pour désigner un pratiquant d’un des judaïsmes initialement fruit d’une compilation très imaginative et politique par des lévites de la tribu de Juda à la fin du VII° siècle avant notre ère sous le roi Josias ; à moins que ce ne soit du temps de Esdras et Nohémie ; certains experts disent même encore plus tard vers le III° siècle seulement par les savants juifs d’Alexandrie avec la Septante à l’occasion de la constitution de la célèbre bibliothèque sur ordre du pharaon . Dans ce cas « juif » ne prend pas de majuscule.
Cette distinction (majuscule ou non) qui n’existe pas pour le mot « juif » utilisé comme adjectif ne peut qu’aider à mieux (se) comprendre et éviter des malentendus. Et c’est bien pourquoi lorsqu’il s’agit de l’adjectif et que ce n’est pas évident il est bon de préciser si on parle du « peuple » ou d’une version 2011 de la religion.
Non, çà n’est pas du tout un détail
En intégrant le cas des Khazars, on peut éventuellement contester que les Juifs soient un vrai peuple; mais mettre cette majuscule conventionnel permet au moins de distinguer entre le Juif d’ascendance plus ou moins trimillénaire telle du juif pratiquant qui peut être à la limite un goy converti de fraîche date.
Cela a été bien compris par le Luxembourgo-Usaméricain Arno Mayer qui se qualifie de « Juif non juif » et dont on ne peut que recommander la lecture ou au moins le survol de la « brique » (645 pages) intitulée « De leurs socs ils ont forgé des glaives – Historie critique d’ »Israël » » ;du moins si on veut mieux comprendre le drame des patriotes palestiniens.
Excellent livre celui de Shlomo Sand : Comment le peuple juif fut inventé.
Juifs : fidèles professant la foi de Moïse, donc un groupe de personnes croyantes, comme les chrétiens, les bouddhistes, etc.
My God, la colère divine…. ça en fait du dégât pour une opinion de « vraie foi » !
Le « peuple » : convention humaine….